UMR CNRS 6144
Génie des Procédés Environnement et Agroalimentaire
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GEnie des Procédés
Environnement - Agroalimentaire
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Nouvelle stratégie d’évaluation de la biodégradation de substances organiques dans le cadre de la directive européenne REACH

Introduction/contexte

Afin d’évaluer la persistance d’une molécule dans l’environnement, les scientifiques se sont basés jusqu’à présent sur la capacité des microorganismes (à la base de toute chaîne alimentaire) à dégrader cette molécule : c’est à dire la transformer en CO2, biomasse, sous produit du métabolisme etc… Seulement, les normes de biodégradation et les essais test qui en découlent n’ont pas ou peu évolués depuis leurs créations (Normes OCDE 301, 1992). De plus ces essais normés deviennent de moins en moins adaptés à des contraintes réglementaires, maintenant décidées par l’Union Européenne, du fait des fortes exigences techniques à leur mise en place (ex : test OCDE 301B dit Essai de Sturm modifié) et de leur faible reproductibilité inter laboratoire. Alors, depuis la mise en place le 1er Juin 2007 de la directive européenne REACH (enRegistrement, Evaluation, Autorisation des produits CHimiques), il y a un fort intérêt économique et environnementale de la part des industriels à disposer d’outils nouveaux et fiables pour classer selon les critères PBT (Persistant, Bioaccumulable et Toxique)  et vPvB (very Persistant and very Bioaccumulable) les 30 000 substances dont la production est supérieure à une tonne par an. Les industriels de la chimie, de la pétrochimie, de la cosmétologie, du textile et bien d’autres, mais aussi les fabricants, les importateurs et exportateurs sont tous concernés et devront, avant 2018, enregistrer les substances qu’ils utilisent selon des critères d’évaluation de la biodégradation auxquelles cette thèse se propose d’en définir une nouvelle stratégie.

Objectif du projet

Deux objectifs principaux :

 

Adapter les essais de biodégradation disponibles à des substances en mélange, cela prend en compte un aspect méthodologique mais aussi métrologique.

 

Pallier la variabilité des résultats de biodégradation, due essentiellement aux microorganismes biodégradeurs, en définissant un nouveau critère de biodégradation basé sur la mesure de la biodégradation d’une substance en présence d’inocula d’origine différentes et d’en définir une probabilité de biodégradation : ProBio (Thouand et al., 2011).

Resultats

En cours...

Applications possibles

Donner aux industriels ainsi qu’à la communauté scientifique une approche innovante en termes d’évaluation de la biodégradation de substances, en mélange ou non, dites persistantes.

Projets