UMR CNRS 6144
Génie des Procédés Environnement et Agroalimentaire
  • visuel-bandeau
  • visuel-bandeau
  • visuel-bandeau
  • visuel-bandeau
  • visuel-bandeau
  • visuel-bandeau
  • visuel-bandeau
  • visuel-bandeau
  • visuel-bandeau
  • visuel-bandeau
  • visuel-bandeau
  • visuel-bandeau
  • visuel-bandeau
GEnie des Procédés
Environnement - Agroalimentaire
GEPEA > Projets > Détection de bactéries par spectroscopie Raman

Détection de bactéries par spectroscopie Raman

Détection  de bactéries par spectroscopie Raman
Chercheur(s)

Introduction/contexte

Il est reconnu que les maladies infectieuses d'origine alimentaire comptent pour 40% du total des 50 millions de décès recensés chaque année dans le monde. Parmi ces maladies, des bactéries comme Listeria monocytogenes, Escherichia coli 0157H7 ou Salmonella typhimurium sont la cause de nombreuses infections d’origine alimentaire. La protection des consommateurs passe par des analyses microbiennes qui sont longues et demandent des personnels hautement qualifiés. Ces analyses nécessitent aussi des outils qui doivent répondre à plusieurs critères telles que la sensibilité, la rapidité, la simplicité et la fiabilité des résultats.

 

Le projet Bioram a pour but de proposer aux industriels de l’agroalimentaires, un outil qui répond à ces critères en offrant un système d’identification sensible, fiable et simple.

 

La première étape de ce projet financé dans le cadre du programme Régional RMB-BIORAM* est la capture des agents pathogènes sur des surfaces fonctionnalisées. Cette capture spécifique est réalisée par affinité d’un anticorps spécifique fixé sur une surface d’or fonctionnalisée électrochimiquement. L’analyse de cette capture est effectuée grâce à des spectres RAMAN. La deuxième étape consiste à analyser plusieurs souches bactériennes afin de constituer une banque de données pour identifier les pathogènes des échantillons éventuellement contaminés.

 

Une carte de type lab-on-chip intégrant les composantes fluidique et analytique sera ensuite développée afin de proposer un biocapteur opérationnel final aux partenaires industriels**.

 

Partenariat recherche, industries et collectivités locales :

 

(*Consortium Région des Pays de la Loire, Conseil Général de la Vendée, Ville de la Roche sur Yon, Laboratoire départemental d’analyses, industriels).

 

(** ces travaux font l’objet d’une collaboration avec :

 

Université du Maine : laboratoire de Physique de l'Etat Condensé (LPEC), l’Unité de Chimie Organique Moléculaire et Macromoléculaire (UCO2M) et le Centre de Transfert de Technologie du Mans (CTTM).

 

ENS de Cachan-Bretagne : Systèmes et applications des technologies de l'information et de l'énergie (SATIE).

 

Université de Nantes : Institut de Matériaux de Nantes (IMN), IREENA,  IFR 26

 Faculté de Pharmacie de Reims : UMR Median.  

 Université de la Rochelle : UMR 6250

Objectif du projet

Il est reconnu que les maladies infectieuses d'origine alimentaire comptent pour 40% du total des 50 millions de décès recensés chaque année dans le monde. Parmi ces maladies, des bactéries comme Listeria monocytogenes, Escherichia coli 0157H7 ou Salmonella typhimurium sont la cause de nombreuses infections d’origine alimentaire. La protection des consommateurs passe par des analyses microbiennes qui sont longues et demandent des personnels hautement qualifiés. Ces analyses nécessitent aussi des outils qui doivent répondre à plusieurs critères telles que la sensibilité, la rapidité, la simplicité et la fiabilité des résultats.

 

Le projet Bioram a pour but de proposer aux industriels de l’agroalimentaires, un outil qui répond à ces critères en offrant un système d’identification sensible, fiable et simple.

 

La première étape de ce projet financé dans le cadre du programme Régional RMB-BIORAM* est la capture des agents pathogènes sur des surfaces fonctionnalisées. Cette capture spécifique est réalisée par affinité d’un anticorps spécifique fixé sur une surface d’or fonctionnalisée électrochimiquement. L’analyse de cette capture est effectuée grâce à des spectres RAMAN. La deuxième étape consiste à analyser plusieurs souches bactériennes afin de constituer une banque de données pour identifier les pathogènes des échantillons éventuellement contaminés.

 

Une carte de type lab-on-chip intégrant les composantes fluidique et analytique sera ensuite développée afin de proposer un biocapteur opérationnel final aux partenaires industriels**.

 

Partenariat recherche, industries et collectivités locales :

 

(*Consortium Région des Pays de la Loire, Conseil Général de la Vendée, Ville de la Roche sur Yon, Laboratoire départemental d’analyses, industriels).

 

(** ces travaux font l’objet d’une collaboration avec :

 

Université du Maine : laboratoire de Physique de l'Etat Condensé (LPEC), l’Unité de Chimie Organique Moléculaire et Macromoléculaire (UCO2M) et le Centre de Transfert de Technologie du Mans (CTTM).

 

ENS de Cachan-Bretagne : Systèmes et applications des technologies de l'information et de l'énergie (SATIE).

 

Université de Nantes : Institut de Matériaux de Nantes (IMN), IREENA,  IFR 26

 Faculté de Pharmacie de Reims : UMR Median.  

 Université de la Rochelle : UMR 6250

Projets